Cap-Vert

Volontariat et stages au Cap-Vert

Praia, la capitale du Cap-Vert : le bord de mer avec l'île de Santa Maria.

plage cap vert

Le Cap-Vert est un petit État insulaire de l’Atlantique, situé à environ 500 km des côtes du Sénégal. L’archipel compte dix îles principales et plusieurs îlots, regroupés en deux ensembles : les îles au vent (Barlavento), plus montagneuses, et les îles sous le vent (Sotavento), au climat plus sec. Cette diversité géographique donne au pays des paysages contrastés : volcans actifs comme sur Fogo, vallées verdoyantes sur Santo Antão, dunes arides sur Boa Vista et longues plages de sable blanc sur Sal et Maio.

Historiquement, les îles étaient inhabitées avant leur découverte par les Portugais au XVe siècle. Grâce à leur position stratégique, elles sont devenues un centre du commerce triangulaire entre l’Europe, l’Afrique et les Amériques. Après des siècles de colonisation, le Cap-Vert a obtenu son indépendance en 1975, dans un contexte de décolonisation portugaise en Afrique. Cette histoire a forgé une identité métissée, mêlant héritage africain et lusophone.

Sur le plan politique, le Cap-Vert est considéré comme l’une des démocraties les plus stables d’Afrique. Le pays fonctionne comme une république parlementaire, dotée d’une Constitution garantissant le multipartisme et l’alternance démocratique. Le président de la République est élu au suffrage universel pour un mandat de cinq ans, tandis que le Premier ministre et le gouvernement exercent le pouvoir exécutif au quotidien. Deux grands partis dominent la scène politique : le PAICV (Parti africain pour l’indépendance du Cap-Vert, d’inspiration social-démocrate) et le MpD (Mouvement pour la démocratie, de tendance libérale). Cette stabilité politique contribue à la bonne réputation du pays sur le plan international et attire des partenariats de coopération et des projets de développement.

Culturellement, le Cap-Vert est reconnu pour ses traditions musicales, notamment la morna, popularisée par Cesária Évora, et pour une gastronomie qui mélange saveurs africaines et influences portugaises. La vie quotidienne reste marquée par l’importance des liens familiaux, la convivialité et l’accueil chaleureux de ses habitants.

Sur le plan touristique, l’archipel attire grâce à son climat ensoleillé presque toute l’année, son atmosphère paisible et ses paysages diversifiés. Sal et Boa Vista sont réputées pour leurs plages et stations balnéaires, tandis que Fogo et Santo Antão séduisent les amateurs de randonnée, de volcanologie et de nature sauvage.

Enfin, le tissu associatif est dynamique et joue un rôle complémentaire aux actions de l’État. De nombreuses ONG locales et internationales s’impliquent dans des projets de développement communautaire, de protection de l’environnement et de conservation des tortues marines. Les volontaires, qu’ils viennent en mission de groupe, en stage ou dans un cadre scout, trouvent ainsi un espace d’engagement riche et porteur de sens, au service de la population et de la préservation de la biodiversité.

Envie d’en savoir plus sur le Cap-Vert? Lisez donc un des livres de notre sélection :
– Cap-Vert, notes atlantiques
– Dictionnaire insolite du Cap-Vert
– Les Rabelados du Cap-Vert : L’histoire d’une révolte

Ebooks gratuits :
– Memoria hydrografica das ilhas de Cabo Verde by F. A. Cabral

Nom de la monnaie locale : Cape Verdean Escudo ( $ )
1 USD = 94,92 CVE
Date de mise à jour : 2026-01-19 07:20:02

La vie quotidienne au Cap-Vert reflète un mélange harmonieux de traditions africaines et d’influences portugaises, héritage de l’histoire riche et métissée de l’archipel. La famille y occupe une place essentielle : les liens sont forts, la solidarité omniprésente, et l’accueil chaleureux des Capverdiens fait partie intégrante de leur culture. Les déplacements s’organisent facilement grâce aux taxis, aux minibus partagés appelés aluguers, et aux ferries reliant les différentes îles. Si les axes principaux sont bien entretenus, certaines zones rurales restent plus difficiles d’accès. Le pays dispose d’une infrastructure de télécommunications moderne, offrant un accès à Internet et aux réseaux mobiles dans la plupart des régions, ce qui facilite la communication des volontaires avec leurs proches.

Le coût de la vie, inférieur de 30 à 40 % à celui de l’Europe, rend le Cap-Vert particulièrement accessible pour les volontaires, stagiaires ou groupes scouts investis dans des projets de protection animale, de conservation des tortues ou d’engagement communautaire. Un budget moyen de 600 à 700 € par mois suffit pour couvrir logement, repas et transports. Manger sur place est très économique : un plat simple dans un restaurant local coûte 4 à 5 €, tandis qu’un dîner complet dans un établissement touristique tourne autour de 40 à 50 € pour deux personnes. Les marchés regorgent de produits frais à prix modérés : un kilo de riz à 1,50 €, une douzaine d’œufs à 2 €, ou encore une grande bouteille d’eau à moins d’un euro. Côté logement, les auberges et pensions proposent des chambres partagées dès 12 € la nuit, une solution idéale pour des volontaires voyageant en groupe. Les transports en commun restent abordables, avec des tickets de bus à moins d’un euro et des abonnements mensuels autour de 25 €, tandis que les taxis facturent environ 2 € par kilomètre.

Les charges courantes (électricité, eau) avoisinent une centaine d’euros par mois pour un logement moyen, et l’abonnement Internet coûte environ 45 €. Les loisirs restent eux aussi accessibles : une place de cinéma vaut environ 5 €, et un abonnement mensuel à la salle de sport autour de 30 €. Grâce à ce coût de la vie modéré, les volontaires peuvent se consacrer pleinement à leur mission – qu’il s’agisse de protéger les tortues marines, de participer à un camp scout ou de réaliser un stage en lien avec la communauté locale – sans être freinés par des contraintes budgétaires.

Le portugais est la langue officielle, utilisée dans l’administration et l’éducation. Cependant, le créole capverdien, un mélange de portugais et de langues africaines, est largement parlé dans la vie quotidienne.

De nombreuses fêtes et festivals rythment la vie quotidienne, célébrant des événements religieux, culturels et historiques. Le Carnaval est l’une des fêtes les plus importantes, avec des parades colorées et de la musique.

La musique joue un rôle central dans la culture capverdienne. Les genres musicaux comme la morna, le coladeira, le funaná et le batuque sont populaires. Ces styles de musique sont souvent accompagnés de danses traditionnelles.

L’éducation est valorisée, avec un taux de scolarisation élevé. Les écoles publiques et privées offrent des programmes allant de l’école primaire à l’université.

La cuisine capverdienne est influencée par les traditions africaines et portugaises. Les plats typiques incluent le cachupa (ragoût de maïs et de haricots avec viande ou poisson), le peixe grelhado (poisson grillé), et le pastel com diabo dentro (beignet farci au thon épicé). Les fruits de mer sont abondants et souvent consommés frais.

Le système de santé au Cap-Vert s’est modernisé au fil des dernières décennies, mais il reste marqué par de fortes disparités entre les grandes villes et les zones rurales. À Praia, Mindelo et Fogo, on trouve des hôpitaux publics et quelques cliniques privées, généralement capables de gérer les soins de base, la pédiatrie, la gynécologie et les urgences courantes. Cependant, dans les régions plus isolées, l’accès aux soins peut être limité, et certaines pathologies nécessitent un transfert vers la capitale, voire vers l’étranger, notamment au Portugal. Pour les volontaires, il est donc fortement recommandé de souscrire une assurance santé internationale couvrant le rapatriement médical.

Le coût des consultations est nettement inférieur à celui de l’Europe : une visite médicale simple coûte en moyenne 10 à 15 €, et une consultation spécialisée entre 20 et 40 €. Les médicaments de base sont disponibles dans les pharmacies locales, à des prix abordables – par exemple une boîte d’antibiotiques revient à une dizaine d’euros. En revanche, certains traitements spécifiques ou chroniques peuvent être difficiles à trouver, et il est conseillé d’apporter une réserve personnelle. Les soins dentaires sont généralement accessibles à des tarifs modérés, mais les équipements restent basiques en dehors des grandes villes.

Pour la vie quotidienne, les volontaires bénéficient d’un climat sain, mais doivent rester attentifs à certains risques : hydratation régulière, protection solaire, consommation d’eau potable (préférer l’eau en bouteille), et prévention des piqûres de moustiques. Les services de télémédecine se développent, facilitant les consultations à distance, un atout pour ceux qui travaillent dans des zones reculées lors de projets de conservation des tortues ou de volontariat communautaire. Comparé à l’Europe, le coût de la santé au Cap-Vert reste donc relativement bas, mais l’offre médicale est plus restreinte. Les volontaires doivent en tenir compte afin de profiter de leur mission – qu’il s’agisse d’un stage, d’un projet scout ou d’une action de protection animale – en toute sécurité et sérénité.

Vaccins et conseils spécifiques:

Renseignez-vous sur les vaccins recommandés pour le pays et les mesures de prévention et/ou de traitement des maladies sur place.

Conseils aux voyageurs partant en Cap-Vert de l’institut Pasteur de Lille

Checklist :

  • Mise à jour des vaccins, vaccinations spécifiques pour le pays: 1-3 mois avant de partir
  • Rendez visite à votre médecin traitant ou spécialiste pour tout problème de santé, renouvellement d’ordonnances médicales, contraception, pour avoir un stock initial suffisant de médicaments, adaptation des dosages. De plus, vous aurez besoin de transmettre à votre coordinateur une attestation de votre médecin certifiant que vous êtes bien apte à participer à un projet de volontariat international
  • Dentiste: un contrôle dentaire peut être utile avant de partir !

Le climat du Cap-Vert est de type tropical sec, tempéré toute l’année par les alizés de l’Atlantique. Les températures varient généralement entre 22 °C et 30 °C, ce qui en fait une destination agréable en toutes saisons. On distingue deux grandes périodes : la saison sèche, de novembre à juin, et la saison des pluies, de juillet à octobre, où les averses sont courtes mais parfois intenses. L’ensoleillement est exceptionnel, avec en moyenne 350 jours de soleil par an, ce qui favorise les activités de plein air, les projets communautaires et les missions de protection des tortues marines sur les plages.

La météo varie légèrement selon les îles : les îles au vent comme Santo Antão ou São Nicolau sont plus verdoyantes et connaissent un climat plus humide, tandis que les îles sous le vent comme Sal, Boa Vista ou Maio sont plus arides et désertiques. Les vents peuvent être forts en hiver, surtout entre décembre et février, ce qui attire les amateurs de sports nautiques mais peut compliquer certaines traversées en ferry entre les îles. Les températures de l’eau oscillent entre 23 °C et 26 °C, idéales pour la baignade, la plongée ou la surveillance des zones de ponte des tortues.

Pour les volontaires, il est conseillé de prévoir des vêtements légers, respirants et protecteurs contre le soleil, ainsi qu’un coupe-vent ou une petite veste pour les soirées plus fraîches, notamment en altitude sur les îles montagneuses comme Fogo. Pendant la saison humide, il est utile d’apporter un imperméable léger ou une cape de pluie. Globalement, la météo du Cap-Vert permet de mener des projets de volontariat tout au long de l’année, qu’il s’agisse de stages éducatifs, de camps scouts ou d’actions environnementales. Ce climat stable et ensoleillé constitue un atout majeur pour profiter pleinement de la vie locale, travailler en extérieur et découvrir la richesse culturelle et naturelle de l’archipel sans contraintes climatiques importantes.

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Jan 19, 2026 - Mon
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Le Cap-Vert est considéré comme l’un des pays les plus sûrs d’Afrique de l’Ouest, ce qui en fait une destination rassurante pour les volontaires, stagiaires ou groupes scouts en mission. La stabilité politique, la convivialité des habitants et le faible niveau de criminalité violente contribuent à cette réputation. Néanmoins, comme dans toute zone touristique, il convient de rester vigilant face aux petits vols, notamment dans les grandes villes comme Praia ou Mindelo, où les pickpockets peuvent cibler les voyageurs. Il est conseillé d’éviter de porter des objets de valeur ostensiblement et de privilégier des moyens de paiement sécurisés.

Les déplacements entre îles en avion ou en ferry se font généralement sans problème, mais les conditions météorologiques peuvent parfois entraîner des retards. Dans les zones rurales, la sécurité n’est pas une préoccupation majeure, et les volontaires travaillant sur des projets de protection animale ou de conservation des tortues trouveront un environnement calme et accueillant. Le risque sanitaire lié à la sécurité est faible, le pays n’étant pas une zone de forte endémie pour les maladies tropicales, mais il reste recommandé de se protéger contre les piqûres de moustiques.

Les forces de l’ordre sont présentes dans les zones urbaines et assurent une bonne surveillance des lieux publics. Les volontaires doivent cependant garder à l’esprit certaines précautions de base : éviter de se déplacer seuls la nuit dans des zones peu éclairées, privilégier les taxis officiels plutôt que les transports non déclarés, et informer leurs responsables de projet de leurs déplacements. En cas d’urgence, le numéro à composer est le 132 pour la police et le 131 pour les pompiers.

Pour les projets collectifs comme les camps scouts ou les missions environnementales, la vie en groupe renforce la sécurité et permet de limiter les risques. Globalement, le Cap-Vert offre donc un cadre sûr et accueillant pour les missions de volontariat : les volontaires peuvent s’y engager en toute confiance, concentrés sur leurs projets éducatifs, communautaires ou de protection animale, sans crainte majeure pour leur sécurité.

Nous vous conseillons de vous rendre sur le site du Ministère des Affaires étrangères pour consulter les conseils par pays.

Conseils aux voyageurs provenant de Belgique: ici
Conseils aux voyageurs provenant de France: ici

 

Cape Verde travel advice

(dernière mise à jour faite le 2025-12-15T11:43:20+00:00)

New information about what health risk you may face in Cape Verde, including Shigella sonnei (‘Warnings and insurance’ and ‘Health’ pages).

Pour plus d'info , lisez la dépêche complète Cape Verde travel advice

L’ONG partenaire du SVI, est une jeune organisation non-gouvernementale dédiée à la protection de l’environnement et à la promotion du développement durable. Elle se concentre sur la défense des espèces menacées ou en voie d’extinction. Ces initiatives incluent la surveillance des plages de nidification, la protection des nids contre les prédateurs et le braconnage, et la sensibilisation des communautés locales. Les volontaires jouent un rôle crucial dans ces projets, participant à des activités telles que le suivi des tortues, l’éducation environnementale et les efforts de nettoyage des plages. Ces programmes de conservation sont non seulement vitaux pour la survie des tortues caouannes, mais ils contribuent également à la durabilité écologique du Cap-Vert.

Belgique

Ambassade du Cap-Vert à Bruxelles

  • Adresse : Avenue Jeanne 29, Ixelles, 1050 Bruxelles, Belgique
  • Téléphone : +32 2 643 62 70
  • Fax : +32 2 646 33 85
  • E-mail : [email protected]

France

Ambassade du Cap-Vert à Paris

  • Adresse : 3 Rue de Rigny, 75008 Paris, France
  • Téléphone : +33 1 42 12 73 50
  • Fax : +33 1 40 53 04 36
  • E-mail : [email protected]

Suisse

Mission permanente du Cap-Vert auprès des Nations Unies à Genève

  • Adresse : 37-39 Rue de Vermont, 1202 Genève, Suisse
  • Téléphone : +41 22 731 24 25
  • Fax : +41 22 731 24 26
  • E-mail : [email protected]

Pour plus d’informations détaillées sur les ambassades, vous pouvez visiter le site EmbassyPages 

Se rendre au Cap-Vert depuis la France ou la Belgique est aujourd’hui relativement simple, grâce à des liaisons aériennes régulières et de plus en plus abordables. Le pays dispose de plusieurs aéroports internationaux, dont les principaux sont ceux de Sal (Amílcar Cabral), Boa Vista (Aristides Pereira), Praia (Nelson Mandela) et São Vicente (Cesária Évora). Depuis l’Europe, les vols directs sont la manière la plus rapide et souvent la plus économique, avec un temps de trajet d’environ 6 heures.

Pour voyager à moindre coût, les compagnies low-cost constituent la meilleure option. Transavia propose des vols directs depuis Paris-Orly vers Sal, Boa Vista et Praia, souvent à partir de 250 à 350 € aller-retour en réservant à l’avance. TAP Air Portugal est une alternative intéressante au départ de Paris, Bruxelles ou Luxembourg, avec une escale à Lisbonne. Cette option est parfois légèrement plus chère, mais elle permet de rejoindre différentes îles grâce au réseau interne de TACV (la compagnie nationale capverdienne) ou de Bestfly.

Depuis la Belgique, il n’existe pas toujours de vols directs selon les saisons, mais Brussels Airlines opère ponctuellement des liaisons charter vers Boa Vista et Sal, souvent en partenariat avec des agences de voyages. Dans ce cas, réserver via un voyagiste spécialisé peut être plus économique qu’un vol sec. Pour les volontaires en groupe, les agences de voyage associatives ou les billets collectifs négociés peuvent réduire le coût global.

Il est conseillé de réserver ses billets plusieurs mois à l’avance, les prix augmentant fortement à l’approche des vacances scolaires. Les comparateurs de vols comme Skyscanner ou Google Flights permettent de repérer facilement les meilleures périodes, souvent entre septembre et novembre, quand la demande touristique est plus faible. Une autre astuce consiste à prendre un vol low-cost vers Lisbonne (depuis Paris-Beauvais, Charleroi ou Bruxelles) puis de réserver séparément un Lisbonne–Cap-Vert avec TAP ou SATA, ce qui permet parfois d’économiser 100 à 200 €.

À l’arrivée, les transferts entre les îles se font soit en avion avec Bestfly, soit en ferry, plus lent mais beaucoup moins cher, pratique pour les volontaires disposant de temps. Au final, avec un peu d’anticipation, un aller-retour depuis la France ou la Belgique vers le Cap-Vert peut coûter entre 250 et 400 €, ce qui reste très accessible pour un volontariat de plusieurs semaines.

Nous ne sommes pas une agence de voyage.
Néanmoins, vous pourrez trouver ci-dessous un aperçu des prix des billets d’avions via des comparateurs que nous mettons à votre disposition.
Vous pouvez affiner votre recherche en cliquant ici

Pour plus d’informations, consultez notre rubrique partir en volontariat en avion


Les billets low cost depuis Paris jusqu'au Cap-Vert

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Liste des projets disponibles au Cap-Vert

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